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Un jour elle
m’a demandé que je la tue et moi, j’ai considéré la question.
Tu pourras dire à monsieur le magistrat que c’était le premier
orgasme de ma vie et que cette émotion violente m’a tuée, à
moi, ne me le dis pas, apporte-moi une fleur. Donne-moi l’opulence
de tes mains quand elle me frappent, quand elles ouvrent des
sillons d’amour sur ma peau, ta distance en me voyant jouir,
voilà ce que je veux, les blasphèmes à l’oreille pour pouvoir
arriver : Putain…Putain…Putain…aujourd’hui je ne te frapperai
pas et là, commençait le grand concert. Les aïes de la bête
avalaient l’âme la morale restait acculée à la fenêtre et la
chair dans son éthique, au-delà de ma jouissance, imposait la
merveille de la douleur, sa joie. Un jour elle m’a demandé que
je la tue et moi, j’ai considéré la question. Tu peux dire à
tes amis que je ne t’aimais pas tant. Que je ouissance, imposait
la merveille de la douleur, sa joie. Un jour elle m’a
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